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DECLARATION DE LA CGT AU CCE DU 12 FEVRIER 2014

jeudi 13 février 2014 par coordination CGT SNET

Les libertés syndicales, les libertés d’expressions, les libertés d’agir collectivement sont aujourd’hui gravement menacées à la SNET.

Depuis la lutte victorieuse des salariés de la SNET et du syndicat de la FNME-CGT de Juin 2013, débouchant sur l’accord du 10 Juillet 2013 prévoyant des garanties individuelles et collectives, aucun licenciement dans la branche des IEG, la validation du projet Biomasse à Gardanne, ainsi qu’une série de négociations légitimes, la Direction s’acharne à revenir systématiquement sur tous les sujets et remettre en cause ses engagements !

Cela passe par un refus de négocier selon les modalités de l’accord du 10 Juillet 2013, par des provocations, des pressions, des intimidations à l’encontre des militants syndicaux, par la dénonciation des conventions syndicales de trois militants de la fédération.

Aujourd’hui la direction de la SNET franchit une nouvelle étape puisqu’elle veut couper les « têtes » du Syndicat Cgt, ce dernier ayant refusé d’externaliser certains postes clés. La CGT revendique le statut des IEG à tous les salariés du groupe EON France et exige une véritable négociation sur l’emploi.

Les procédures de licenciement à l’encontre de nos deux camarades de Gardanne, respectivement secrétaire général et secrétaire adjoint du syndicat sont inacceptables. Elles correspondent à des pratiques venues d’un autre temps.

Par cet acte, le patronat s’initie dans l’organisation de notre fédération. C’est une première dans l’histoire de la FNME CGT que nous ne pouvons pas laisser passer.

Nos Syndicalistes ont reçu une mise à pieds conservatoire de 30 jours avec perte totale du salaire ainsi qu’une convocation pour un entretien préalable au licenciement.

Pressions, discriminations, intimidations sont monnaies courantes contre vos représentants syndicaux. Demain à qui le tour ?

La SNET fait aussi dans le collectif. En juin dernier elle dénonce le droit syndical et ce, sans en négocier un nouveau. La Direction exige que soit appliqué le strict minimum tel qu’écrit dans le code du travail. Les syndicats lui sont-ils nuisibles ???

Mais tout ceci n’est pas nouveau, car de nombreux syndicalistes CGT, militants et sympathisants à la SNET sont victimes de cette politique et voient leurs carrières professionnelles ralenties, voire même bloquées. Où sont la liberté d’expression, la liberté syndicale ?

Le rapprochement de ces faits, révolte nos consciences et ravive les craintes. Il suffit de voir pour quelles raisons des salariés de nos filiales sont aussi licenciés et de quelle manière !

Ce n’est pas seulement la CGT qui est attaquée mais l’ensemble des salariés. Si demain les syndicats sont bâillonnés, se sont nos droits à tous qui seront bafoués. Pour arriver à ses fins la Direction de la SNET compte sur la division des Organisations Syndicales et du même coup des salariés.

Face à cette situation inquiétante, la CGT en appelle au bon sens de la Direction pour lever immédiatement les mesures disciplinaires engagées contre nos deux camarades. Plutôt que d’entrer en guerre contre notre Syndicat il est préférable de rétablir le dialogue social et de construire l’avenir pour la SNET « ensemble ».

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