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COMMUNIQUE du SNGG-CGT : Zone franche sociale pour CGG-Veritas

samedi 17 février 2007 par CGT CGG
Report de l’audience en correctionnelle initialement prévue le 13 février pour les dirigeants de CGG, accusés de délit de marchandage

Alors que CGG vient d’être condamnée une troisième fois en faute inexcusable pour exposition à l’amiante de ses prospecteurs français les plus anciens, la protection par la sécurité sociale des 500 plus jeunes prospecteurs embauchés sous « zone franche internationale » depuis 1996 est une nécessité. Le SNGG-CGT dénonce plusieurs cas de maladies graves dues à l’exposition à l’amiante et un décès. D’autres expositions à des produits cancérogènes sont en cours de reconnaissance alors que ce métier à terre ou en mer expose déjà les prospecteurs à d’importants risques d’accidents du travail.

A l’heure où la confirmation de la fusion CGG-Veritas signifie des risques financiers et industriels particulièrement importants dans les 2 ans qui viennent, la protection minimale prévue au Code du Travail contre les licenciements pour les 600 salariés prospecteurs et expatriés employé en « zone franche internationale » ne peut attendre.

Alors que la moitié des effectifs a été embauché au cours de la dernière année, l’accès à la formation professionnelle en dehors des formations imposées prend également tout son sens.

Sans compter que même jeunes, certains de ces salariés ont 10 ans d’ancienneté et ont droit à un Comité d’Entreprise pour eux et leur famille.

Après Total, EasyJet, nous espérons que le nouveau leader mondial de la Géophysique CGG-Véritas sera contraint de verser les cotisations sociales de ses salariés français. (Depuis 1996, la direction de CGG sa France (maison mère) délocalise les contrats de travail de ses personnels mobiles dans une filiale suisse de prêt de main d’œuvre CGGI basée à Genève, pour contourner les règles et la législation du droit du travail et de la sécu de notre pays. 600 salariés dont 300 français sont embauchés sous ces contrats de complaisance pour travailler en rotation sur des Navires ou des Mission opérées depuis Massy en Essonne et dont le matériel appartient à la Compagnie française.)

Contre le recours par CGG au paradis social suisse, le SNGG-CGT a assigné la Compagnie et 5 de ses dirigeants pour « prêt de main d’œuvre illicite » auprès du tribunal correctionnel d’Evry.

Sur tous ces points, le SNGG-CGT et la FNME ont été reçu au ministère du travail et au ministère de l’industrie [1] soutenu en cela par la des députés du Finistère et de l’Essonne de tout bord. Nous serons de nouveau reçus.

[1] décret du 18 octobre 1978 fixe charge le ministère de l’industrie de la tutelle administrative et technique de l’IFP est des établissements para-pétroliers.

La CGG existe depuis 1931 et n’est plus détenue qu’à hauteur de 10% par l’IFP vient de fusionner avec Veritas-DGC
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