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Communiqué de presse CGT SNET suite à la rencontre avec le Conseiller Technique (Industrie et Energie) auprès de la Présidence de la République.

mercredi 4 janvier 2012 par coordination CGT SNET

Le 13 décembre 2011, la CGT de la SNET a rencontré Monsieur Benjamin GALLEZOT, Conseiller Technique (Industrie et Energie) auprès de la Présidence de la République.

Cette audience au Palais de l’Elysée avait pour but d’exposer une vision de l’entreprise autre que la vision unique de l’actionnaire de contrôle E.ON.

La Délégation CGT était composée par LoÏc DELPECH (Responsable de la Coordination Nationale CGT SNET), Franck TRAVERSARI (animateur de la branche des IEG CGT) et Angélo GALIE (Secrétaire de la Commission Secondaire Nationale du Personnel de la SNET).

La CGT a développé tout l’historique de la SNET, sa création en 1995 à partir des actifs miniers, sa sortie du giron public malgré les promesses données lors de sa création, l’ouverture de son capital voulue et imposée par les Tutelles et l’OPA hostile qui voit E.ON devenir l’actionnaire de contrôle de la SNET(fin 2007).

La SNET comptait 1300 salariés lors de sa création en 1995, et environ 850 quand E.ON est devenu l’actionnaire majoritaire.

Aujourd’hui la SNET compte 835 salariés et E.ON compte ramener ce chiffre à 300 au travers de la fermeture de 5 tranches thermiques sur ses 4 sites de production (Gardanne dans le sud, Hornaing dans le nord, Lucy en bourgogne, et La Centrale Emile HUCHET dans l’Est) ainsi que son centre de recherche basé à Mazingarbe.

Si on laisse faire ce serait 1000 emplois supprimés depuis la création de l’entreprise.

5 tranches mises à l’arrêt tout début 2013 alors qu’elles peuvent fonctionner dans le cadre dérogatoire des directives GIC (grande installations de combustions) jusqu’à fin 2015 et bien plus tard pour les pour les 2 tranches LFC (technologie du lit fluidisé circulant) ; La CGT a revendiqué le respect des engagements écrits par le PDG de la SNET Monsieur Luc POYER au travers les protocoles de fin de conflits qui actaient la fin de vie des 3 tranches 250 MW fin 2015, le maintient du lit fluidisé circulant de la centrale Emile Huchet à minima jusqu’en 2018 ainsi que la conversion du lit fluidisé circulant en biomasse sur le site de Gardanne et le maintient du centre de recherche et de formation sur Mazingarbe.

La CGT a également revendiqué la réalisation des projets prévus initialement par Endesa, en remplacement des tranches vieillissantes. Des projets industriels inscrits dans la PPI de 2009 (programmation pluriannuelle des investissements) et qui répondent aux besoins du territoire français en termes d’énergie Electrique avec comme priorité les sites de Lucy et Hornaing.

La CGT appelle l’ensemble des salariés à rester vigilants et mobilisés pour faire aboutir ces revendications

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