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Négociations dans la Branche IEG : protection sociale

Il y a urgence à une intervention plus massive

mercredi 17 novembre 2004 par FNME-CGT

Après la journée d’action du 16 novembre, il y a urgence à une intervention plus massive des agents actifs et inactifs ! C’est le socle de notre statut qui est en jeu !

L’urgence vient du fait que la FNME CGT considère qu’il y a un risque de voir les négociations se terminer rapidement si nous ne sommes pas en capacité d’élever le rapport de force rapidement.

La journée du 16 novembre a permis aux agents, là ou la CGT a appelé à l’action, de s’exprimer pour faire valoir leurs revendications sur les questions sociales : protection sociale et pouvoir d’achat, tout en poursuivant les actions sur l’avenir du service public après la vote de la loi du 9 août 2004 : commission Roulet, mise en œuvre des décrets, organisation dans les entreprises, etc. Des syndicats ont également pris des initiatives pour débattre de l’avenir du service public avec les usagers et les élus.

Les taux de grévistes ont atteint dans certaines unités les 50 %. Des rassemblements ont été massifs comme à Bayonne avec 3 000 manifestants, actifs et inactifs. Dans la production, des baisses de charges ont été réalisées à hauteur de 3 000 MW à Porcheville, Chinon, Saint-Alban... Cette première action après le mouvement de cet été, est une nouvelle étape pour construire un rapport de force plus grand, indispensable pour gagner !

La CGT, après le mouvement exceptionnel de ce printemps, entend utiliser le rapport de force construit et lui donner du souffle en cette période pour trouver des réponses afin d’améliorer les garanties collectives des agents des Industries électrique et gazière.

Protection sociale : les améliorations au cœur de la négociation !

La séance s’est ouverte ce matin sur le niveau des prestations. Les employeurs ont remis en séance un document chiffré des propositions des différentes fédérations syndicales dans lequel la CGT a relevé certaines incohérences demandant l’expertise des services du comité.

Pour la CGT, l’élément essentiel de cette négociation est bien l’amélioration des prestations afin que le reste à charge pour les assurés soit égal à zéro.

Après un tour de table les employeurs ont annoncé qu’ils n’avaient pas de propositions à faire sur le niveau des prestations. Ce qui n’est pas un problème puisque nous considérons que le niveau de prestations reste l’affaire des salariés.

Les employeurs ont refusé de s’engager sur un volume d’améliorations des prestations, ce qui est inacceptable pour la CGT.

Afin de ne pas bloquer les négociations, la CGT, malgré cette attitude, a décidé de poursuivre sa participation sur la gouvernance.

Afin de permettre aux agents de peser sans attendre sur les négociations en cours, la FNME CGT propose à ses syndicats de prendre des initiatives tous les jours à partir de décisions dans les assemblées générales.

D’ores et déjà, nous proposons de faire du 23 novembre une grande journée d’actions, avec arrêts de travail, interventions sur l’outil de travail et manifestations avec les salariés des autres secteurs professionnels car nous somme tous concernés par le projet de loi de cohésion sociale qui sera débattu à l’Assemblée nationale.

Pour ce qui est des questions propres aux IEG, la FNME CGT propose un rassemblement des élus et mandatés des organismes sociaux le 23 novembre à Paris pour faire le point des négociations et intervenir auprès des employeurs.

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